Chapître 9: Le Grand Rallye de la Croisée.

Publié le par Gaqkua

L'auteur de cette histoire débile envoie deux de ses démons au casse-pipe, pour expliquer cette longue absence: Gaqkua et Carrona.

Gaqkua: Bon, ça fait longtemps... Très longtemps qu'il y a pas eu de suite.
Carrona: Oui, alors en fait, Akavar est tombé dans les escaliers et a passé tout ce temps à l'hopîtal pour soigner sa commotion cérébrale.
Gaqkua: ... C'est tout ce que t'as trouvé? Personne va croire ça, qui pourrait avaler l'idée que quelqu'un ait eu envie de soigner Aka?
Carrona: Mouais. En fait, je me suis trompée, si Akavar a été absent aussi longtemps, c'était la faute à... au... aux nains Dark Irons. Akavar a essayé de botter les fesses des nains à Blackrock tout seul, les nains l'ont calmé, mis dans un cachot sombre et froid pour l'emmerder, et il a dû se nourrir de rats pendant plus d'un mois.
Gaqkua: Hahaha, ce serait grave la loose! Mais Aka va encore gueuler si on sous-entend qu'il est naze.
Carrona: Bon, ok, Akavar avait la flemme de...
Gaqkua: Non, trouve autre chose!
Carrona: Je voudrais t'y voir tiens. Bon, Akavar a eu une série de bac blanc et il a paumé sa connexion à internet pendant...
Gaqkua: Hola hola?! Et le RP alors?
Carrona: Bah vas-y, explique donc aux rares lecteurs qui ont supporté ce dialogue affligeant ce qu'il s'est passé!
Gaqkua: Haem... Alors en fait, euh, vous voyez euh.... Akavar a eu... mmmh, erf, haem... Réfléchis mon petit Gaqkua... Akavar a eu... un cancer des testicules!
Carrona: ...
Gaqkua: ...
Carrona: ... "toux nerveuse"
Gaqkua: Bon.. Et bien bon épisode à tous et à toutes...
Carrona: Un cancer des testicules?!
Gaqkua: Oh! C'est bon hein...

Chapître 9: Le Grand Rallye de la Croisée

Akavar et sa bande parvinrent à sortir d'Ashenvale après deux semaines d'errance dans la forêt. Il était temps vous allez me dire. Et vous avez raison.

Après avoir embrassé les cailloux et le sable sec de la frontière qui séparait les Tarides et Ashenvale pendant une bonne heure, le démoniste se dirigea (en sautillant maladroitement) vers la Croisée. Et là, sur la route de l'Or, une énième dispute éclata entre les démons et le mort-vivant, sous les regards interloqués de la faune sauvage, et les regards indignés ou dégoûtés de la population locale. Inutile de préciser qu'une elfe de sang a même régurgité son quatre heure en voyant cette bande démoniaque, ça n'apporte rien à l'histoire. Mince, je viens de le faire! Malheur sur moi...

Akavar: On va à la Croisée, et puis c'est comme ça, pas de discussions!
Gaqkua: Mais tu te rappeles pas, la dernière fois qu'on a quitté la Croisée, Charthang avait malencontreusement détruit tout un pan des remparts Est!
Charthang: Heho, je m'étais juste appuyé dessus, c'est pas ma faute si les orcs ne construisent rien de solide.
Gaqkua: Ouais ouais, bref, à cause de l'obèse, on s'est fait virer de la ville à coups de pieds dans l'arrière-train. Ils vont pas nous accueillir à bras ouverts.
Charthang: Oui, je ne veux pas y retourner, mon postérieur commence tout juste à cicatriser.
Akavar: C'est pour ça que je me balade toujours avec cette fausse moustache sur moi. Regardez.... Et hop! Je suis méconnaissable.
Carrona: On devrait peut-être éviter de passer par la Croisée...
Akavar: Mais arrêtez, regardez!

Le démoniste prit une voix encore plus grave que d'habitude, afin de prouver à tous son don pour le camouflage et le déguisement.

Akavar: Oui, bonjour, je suis Jean-Hubert, réprouvé et vendeur en assurance. Avez-vous votre assurance contre les effondrements de remparts dûs aux énormes fesses d'un marcheur du vide abruti?
Carrona: N'importe quoi...
Akavar: On va à la Croisée, c'est moi qui décide.
Gaqkua: Heho, Jean-Hubert, de quel droit tu te décrètes chef de groupe?
Akavar: Mais... Je suis un démoniste, j'asservis des démons, vous êtes des démons. Je vous invoque et vous m'obéissez.
Charthang: Un peu facile comme excuse!
Gaqkua: Clair.
Akavar: Mais... Mais... En fait, vous êtes réellement des demeurés... Je pensais juste que vous faisiez semblant, ou que vous étiez légèrement atteints, mais non, vous êtes complètement demeurés! Carrona, aide-moi, dis quelque chose!
Carrona: Et bien... Peut-être que l'on pourrait mettre au point une épreuve, le gagnant serait le chef de groupe légitime.
Akavar: Mais... Je suis votre maître bordel! Vous me devez obéissance.
Gaqkua: Ouah l'autre... Un ton en dessous mon vieux...
Charthang: Et puis, "obéissance", "obéissance", on exagère le sens de ce mot.

Un chasseur orc croisa le chemin du démoniste et de ses comparses, eut une expression de colère et de révulsion, et cracha par terre avec mépris.

Gaqkua: Tu vois? Personne ne te respecte. Je vois pas pourquoi nous, on devrait te respecter. Faisons un concours pour savoir qui est vraiment le plus fort.
Akavar: Pfff... Carrona, une idée?
Carrona: Une course peut-être? Vous traversez toutes les Tarides à pied, depuis la Croisée jusqu'aux Mille Pointes. Comme ça, on saura qui est le plus apte à survivre en milieu hostile, qui est le plus efficace, le plus malin pour atteindre son but avant les autres.
Charthang: Aaaaaah, non pas une course!
Gaqkua: Ok pour une course.
Akavar: Ouais ouais pareil.
Charthang: Raaaah, mais non! C'est trop pourri les courses à pied!
Akavar: Tu dis ça parce que tu es obèse et incapable de courir deux mètres sans t'essouffler.
Carrona: Bon, donc les participants sont Akavar, Gaqkua et Charthang.
Gaqkua: Tu tentes pas ta chance? Peur d'abimer ses sabots?
Carrona: Je ne tiens pas à prendre part à une lutte puérile pour la domination d'un petit groupe. C'est ridicule.
Gaqkua: Parfait, une de moins à écraser.

_____________

Le lendemain matin, après une nuit passée à l'auberge de la Croisée, sous l'identité de "Jean-Hubert Smith et ses assistants démoniaques", les trois concurrents prenaient leur petit déjeuner. L'ambiance était électrique. Carrona soupirait de temps à autre en assistant à ces accès de désirs de compétitions masculines viriles (ou pas).

Akavar ne pouvait rien avaler et se contentait de lancer des regards furieux à Gaqkua qui ne mangeait rien non plus, trop occupé à renvoyer ses regards au démoniste. Charthang engloutissait un cinquième steak de lion, sous les coups d'oeil inquiets de l'aubergiste, qui voyait ses réserves de nourriture fondre comme neige au soleil. Carrona buvait un bon bol de chocolat chaud, sans prêter beaucoup d'attention aux échanges verbaux du diablotin et du mort.

Gaqkua: Je vais prendre plaisir à te faire faire ce que j'ai envie...
Akavar: Je vais t'écrabouiller, petite raclure. Ne t'imagines même pas me donner un jour des ordres.
Gaqkua: Je m'y vois déjà! "Akavar, va chatouiller les orteils de cet ogre, Akavar, va me chercher à manger, Akavar, cours dans Fossoyeuse à poil..."
Carrona: Calmez-vous, l'aubergiste va nous faire sortir.
Akavar: Aucun risque, elle aurait trop peur d'énerver un vendeur en assurance. Le vendeur en assurance incarne le Mal Absolu. Il parait qu'Archimonde était premier vendeur dans une entreprise d'assurance en Kalimdor.
Carrona: Tu racontes encore n'importe quoi! Les vendeurs en assurance n'incarnent pas le Mal Absolu!
Akavar: Ah oui? Alors pourquoi ça n'a étonné personne qu'un vendeur en assurance dispose de trois assistans démoniaques? Et pourquoi ils vous laissent déambuler dans la ville? Ils sont terrifiés par le prestige maléfique de la vente d'assurance!
Carrona: Si tu veux. Bon, on y va?
Gaqkua: C'est l'heure de te faire massacrer Aka!
Akavar: On va vérifier ça tout de suite... Vermine puante.
Gaqkua: Vermine puante, c'est un peu fort quand même je trouve!
Akavar: Oui, je l'ai senti aussi en le disant, excuse...

______________

A la sortie de la Croisée, une foule de badauds se rassemblaient pour assister au départ d'Akavar/Jean-Hub, de Gaqkua et de Charthang. Tout trois attendaient le signal de Carrona, qui avait revêtit pour l'occasion un t-#%@# et une mini jupe laissant peu de place à l'imagination, comme dans toutes ces histoires de courses, ou une superbe donzelle légèrement habillée donnait le départ. Important le respect de la tradition. C'était Gaqkua qui avait insisté, évidemment.

Le soleil de plomb donnait des sueurs chaudes à Akavar qui se remémorait les conseils de son père, Henry le Boîteux, alors que sa mère Josette N'a Qu'un Oeil, essayait tant bien que mal de laver les sous-vêtements immondes de crasse de son mari.

"-R'ppele s'toi bien d'c'la, Delan. Quand ty rencont' un o'stac' sur ton ch'min, "pour vainc' l'enn'mi facilement, faut ty viser les bourses"! Là, l'type, l'est calmé!

-Je sais papa, on m'a appris ça à Dalaran. Mais si mon ennemi c'est une femme?

-M'fait point rire, les gonzess' ç'va point s'occupailler d'la guerr', ç'rest' à la maison, à s'toccupailler d'la marmaille et d'son bonhomm'. 'egard' ta mère! 'Peut pas s'batt' c'te saloperie, c'est t-y pas qu'ça march' de travers c'machin là!

-D'accord Papa, bon j'ai cours depuis deux heures, je vais pas tarder à y aller.

-'Ernière chose! Si un d'ces orcs s'pointent ch'toi, faut ty viser les bourses, mais 'vec un bon gourdin d'ch'nous. Pas s'laisser 'mmerder par d'lorcs d'mes fesses...

-Bien compris. A ce soir."

Akavar se rendit compte que les conseils de son père ne lui étaient présentement d'aucune utilité et lâche un grognement.
Gaqkua, sûr de lui, reluquait ouvertement les avantages mammaires de la succube en se léchant les babines.
Et enfin Charthang ne faisait rien, il servait un peu à rien celui-là.

"-Que le Grand Rallye de la Croisée commence!" S'écria Carrona en abaissant un morceau de tissu à damiers noirs et blancs, issu d'un kilt nain du plus bel effet.

Akavar et Charthang partirent aussitôt alors que Gaqkua fit une remarque sur le nom ridicule de la course, avant de se décider à s'élancer à son tour.

Fin du chapitre 9

Qui remportera la course? Tout les paysans ressemblent t-ils aux parents d'Akavar? Quel genre de nain porte un kilt à damiers noirs et blancs?

Vous saurez tout cela si vous êtes médiums ou dotés d'un autre don du genre. Sinon, ce sera dans le chapitre 10, pauvres mortels.
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Publié dans Saison 2

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